mardi 26 septembre 2017
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Guinée Conakry – le nouveau visage d’un pays qui se veut productif et concurrentiel

Ce ne sont pas les richesses qui manquent et la terre pour l’autosuffisance alimentaire. Il y a toutes les intelligences pour développer le pays lui qui a tant vécu en occident qui l’empêche de reproduire ce qu’il a vu hein? 

Plantation de riz et de bananiers

La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole qui emploie plus de 75 % de la population apte au travail du pays (24 % du PIB).

Le mil et le fonio sont les principales cultures de la Haute-Guinée, tandis que l’on produit de l’arachide dans la région de Koundara. Le riz est cultivé dans les zones inondées en bordure de rivière et de fleuve mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz asiatique. Les cultures vivrières traditionnelles comme celle du manioc restent largement pratiquées autour des habitations.

On cultive du café, ananas, pêches, nectarines, mangues, agrumes, tapiocas, oranges, bananes, pommes de terre, tomates, concombres, poivrons et autres. La Guinée est un des producteurs régionaux émergents de pommes et poires. Il y a nombreuses plantations de raisins, grenades, plaquemines. Ces dernières années ont été marquées par le développement de plantations de fraise basées sur le système hydroponique vertical. 

Il y a des élevages bovins, ceux de moutons, chèvres.

Secteur industriel et minier Modifier

La Guinée dispose d’importantes ressources minières dont les principales sont la bauxite (1/3 des réserves mondiales), l’or, le diamant (exploité depuis 1936), le fer, le pétrole et l’uranium, les phosphates et le manganèse. À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l’état de projet[39] multiplient les contrats avec des pays africains. Les investissements du Canada en Guinée représentent à peu près 250 millions de dollars investis dans le secteur minier et le 8 juin 2012, Perry Calderwood, ancien ambassadeur du Canada en Guinée, a accompagné une forte délégation d’investisseurs canadiens au palais Sékhoutouréya pour voir comment ces hommes d’affaires canadiens comptent intervenir dans le développement du secteur minier.

Le projet minier de Simandou (Mont Nimba), sur l’axe Beyla-Nzérékoré, en Guinée forestière (sud-est, frontière du Libéria), lancé en 2012, mené par Rio Tinto, Chinalco et IFC, et supposé capable d’amorcer le déveoppement régional et national, semble gelé au premier semestre 2016. La relance du projet minier géant d’exploitation du fer du mont Simandou a été officialisée à Pékin le 28 octobre 2016. Rio Tinto et le chinois Chinalco ont signé un accord de principe sur les conditions du transfert de la totalité des parts du premier au second dans le développement de la partie sud du Simandou. Un protocole fixant le cadre de coopération a été conclu le 31 octobre 2016. 
Extrait Facebook « Clarice kamwa »

Source : Wikipedia

A Propos La Rédaction

2 Commentaires

  1. parlez pas d’un pays dont vous ne semblez pas connaitre.

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